
Le débat sur la place de la femme dans la société contemporaine est souvent présenté comme une lutte pour l’égalité. Pourtant, derrière les slogans et les revendications, une question mérite d’être posée avec lucidité et sérénité : parlons-nous réellement d’égalité ou plutôt d’équité ?
Car la réalité sociale est plus complexe que les discours simplificateurs. Dans bien des cas, les comportements et les attentes de chacun – hommes comme femmes – participent à entretenir des contradictions.
Dans le système éducatif, dans le monde du travail ou dans la vie conjugale, certaines dérives existent. Elles ne concernent pas uniquement les hommes. Dans certaines situations, des relations de pouvoir, de séduction ou de dépendance s’installent et finissent par fausser les règles du mérite, de la compétence ou de la responsabilité. Ces réalités, parfois tues, méritent d’être analysées avec honnêteté.
Cela ne doit en aucun cas servir à justifier les violences faites aux femmes, qui doivent être dénoncées et sanctionnées avec la plus grande fermeté. Aucune violence physique ou psychologique ne saurait être tolérée dans une société civilisée.
Mais une réflexion honnête impose aussi de reconnaître que la vie familiale et conjugale repose sur des responsabilités partagées. Dans certains foyers, les tensions, les humiliations ou les pressions psychologiques peuvent également affecter les hommes, avec des conséquences graves sur leur équilibre moral et social.
Le véritable enjeu n’est donc pas une confrontation permanente entre les sexes, mais la recherche d’un équilibre fondé sur le respect mutuel.
L’homme et la femme sont différents. Cette différence n’est pas une faiblesse ; elle est au contraire une richesse et un principe d’équilibre pour la société. L’histoire humaine montre que la complémentarité des rôles a longtemps constitué le socle de la stabilité familiale.
La femme, par sa capacité unique à donner la vie, occupe naturellement une place centrale dans la famille. Elle est souvent la première éducatrice, celle qui veille sur l’enfance, qui transmet les valeurs et qui contribue à construire les bases de l’équilibre social. Cette responsabilité est immense et mérite reconnaissance et respect.
Cela ne signifie pas que la femme doive être confinée ou privée de droits. Bien au contraire. Elle doit avoir pleinement accès à l’éducation, au travail digne, à la propriété et à l’héritage. Elle doit pouvoir participer pleinement à la vie économique et sociale.
Mais la quête de justice ne doit pas se transformer en une compétition où chacun chercherait à imiter l’autre ou à nier les différences naturelles.
La société ne se construit pas sur la rivalité entre l’homme et la femme, mais sur leur complémentarité.
Un foyer équilibré repose sur la coopération, la responsabilité partagée et la crainte de Dieu pour ceux qui placent leur vie sous le signe de la foi. C’est dans cet esprit que se construit la famille, cellule fondamentale de toute société.
Au-delà des slogans et des polémiques, le véritable combat est celui de l’équité, du respect et de la responsabilité de chacun.
Car une société forte ne naît pas de l’opposition entre les sexes, mais de l’harmonie entre l’homme et la femme.
Par Nji Nsounchiat fit Mama

L’EDITORIAL POLITIQUE
MESSAGE AUX PRÉSIDENTS DES SECTIONS RDPC DU NOUN RELATIF AUX PROCHAINES ÉLECTIONS MUNICIPALES ET LÉGISLATIVES
Interview accordée par Monsieur NJUTAPMVOUI AROUNA, PLEG de Mathématiques à l’occasion de la 7ème édition de la journée internationale des Mathématiques.
Création de deux nouveaux CETIC à Foumbot